1.DISTEMPER (Maladie de Carré)

Le nombre de cas a diminué durant les dernières décennies mais cette maladie demeure très dangereuse pour les chiens. En effet, il existe de nombreuses espèces sauvages atteintes non vaccinables qui constituent un réservoir et plusieurs modes de contamination.

Les cas de maladie de carré chez le chien augmentent  durant la saison froide (hiver essentiellement, automne et début de printemps également).

Concernant les chiots, ils sont protégés de cette maladie par les anticorps maternels (quand la mère en possède) jusqu’à l’âge de 3 mois. Ensuite il faut les protéger avec un vaccin. La période la plus à risque pour eux se situe entre 3 et 6 mois d’âge.

 

Le développement de la maladie de carré chez le chien est assez complexe. Il va dépendre de la réponse immunitaire de l’animal concerné.

Une première multiplication du virus a lieu systématiquement dans les cellules immunitaires du chien (son système de défense). Ca commence par celles du système respiratoire puis le virus atteint celles de tout l’organisme.

A ce moment :

  •  Soit la réponse immunitaire est forte et rapide. Dans ce cas, l’animal guérit après un passage fiévreux peu spécifique accompagné d’une baisse d’appétit et d’activité possible.

  • Soit la réponse immunitaire est faible et tardive. Dans ce cas, on a apparition, après 7 jours, de la forme aigüe de la maladie. Le virus se multiplie, alors, dans tous les épithéliums (digestif, urinaire, génital, respiratoire, glandes du corps) et on peut observer les symptômes suivants :

    • – Conjonctivite

    • – Les yeux qui coulent oculaire

    • – Le nez qui coule

    • – Toux – Dyspnée

    • – Pneumonie

    • – Diarrhées

    • – Vomissements

    • – Vésicules puis pustules sur la peau

    • – Troubles neurologiques touchant les pattes, le cou (torticolis), le cerveau avec des crises convulsives possibles, les yeux (possible cécité ).

 

Fort heureusement, il existe un vaccin contre la maladie de carré du chien

Cette vaccination est une bonne protection et agit sur une longue durée.

Le protocole général recommande de vacciner :

  •  Vers 7 à 8 semaines (primo vaccination)

  • 3 à 5 semaines plus tard donc vers  12 semaines (primo vaccination)

  •  1 an après cette primo-vaccination

  • Puis tous les ans.

Ce protocole est adaptable et peut se voir ajouter des injections notamment à 14/16 semaines pour les chiots en zone à risque.

 La vaccination est la meilleure protection contre cette maladie. Demandez bien conseil à votre vétérinaire pour faire le nécessaire.

 

>> Pour les jeunes chiots en période de transition immunitaire :

- Les tenir en laisse lors des promenades.
- Limitez le contact avec les zones très fréquentées par d’autres chiens où ceux-ci urinent et posent leur déjections.
- Evitez le contact direct avec des chiens inconnus ou errants.

 

>>  En cas de maladie (diarrhées, vomissements, anorexie, abattement,…) :

- Appelez votre clinique pour prendre RDV afin que le vétérinaire puisse poser un diagnostic.
- Isolez votre chien des autres chiens.


 Nettoyez toutes les zones souillées avec des détergents classiques (Javel par exemple)

– Vérifiez dès maintenant que les vaccins de votre chien sont à jour pour lui assurer la meilleure des protections. .

 

2. La parvovirose canine

Cette maladie est provoquée par un virus de petite taille, le parvovirus canin. Ce virus est extrêmement résistant dans le milieu extérieur. Il peut persister dans l’environnement pendant de longues périodes : des mois voire des années.

La maladie a été observée pour la première fois lors de l’épidémie des années 1970. Des milliers de chiens en sont morts avant qu’un vaccin ne soit disponible. A l’heure actuelle, bien que l’on n'observe plus de telles épidémies, la parvovirose reste une maladie fréquente chez les chiens non vaccinés. Régulièrement, des cas sont rencontrés par les vétérinaires. Il est donc vital que votre chien soit protégé contre cette maladie.

 

Tous les chiens non vaccinés, et surtout les jeunes chiots présentent un risque élevé de déclarer une parvovirose. Cette maladie peut provoquer une gastro-entérite très grave chez le chien de tout âge, mais elle est beaucoup plus fréquente chez le chien de moins d'un an. La parvovirose est un vice rédhibitoire (délai de suspicion de 6 jours, délai d'action en rédhibition de 30 jours).

 

Les principales sources d’infection sont les matières fécales des chiens infectés. Le parvovirus peut être transporté sur les vêtements, les semelles de chaussures ou le pelage des animaux avant d’être à l’origine de nouvelles contaminations.

Le parvovirus canin

Le parvovirus canin (ou CPV pour Canine Parvo Virus) est un virus très contagieux. A l’heure actuelle, en France, on rencontre deux types de parvovirus : CPV -2a et CPV -2b. Ce virus est transmis par contact nasal ou buccal avec des matières fécales infectées. En 3 ou 4 jours, même avant l’apparition de signes cliniques, le parvovirus peut passer dans les selles d’un chien infecté.

Le parvovirus canin affecte toutes les races canines domestiques, tout comme certains canidés sauvages. On trouve aussi des parvovirus chez le chat, le furet et la souris.

Signes cliniques

La période d’incubation de la parvovirose est généralement voisine de 4 à 7 jours. La forme classique est une gastro-entérite très grave. On peut toutefois rencontrer des formes suraigües ou bien encore des signes moins marqués. Les signes cliniques classiques sont l’abattement, le refus de boire et de s’alimenter, des vomissements ainsi qu’une diarrhée profuse, hémorragique et nauséabonde, associée à une douleur abdominale. Une déshydratation grave s’installe, conduisant rapidement à la mort.

Prévention

Il n'existe pas de traitement spécifique de la parvovirose canine. C'est pourquoi il est important de s'assurer que son chien est vacciné dès son plus jeune âge. Ensuite, il faudra veiller à maintenir sa protection vaccinale à l'âge adulte. Il est important d’utiliser des vaccins qui protègent contre les deux types de virus ( CPV -2a et CPV -2b) et qui préviennent l’excrétion virale après infection. Le parvovirus étant très stable dans le milieu extérieur, tout animal qui excrète le virus contamine non seulement l’environnement mais est aussi indirectement à l’origine de la contamination d’autres animaux.

 

3. La Leptospirose

La leptospirose est provoquée par une bactérie que l'on trouve dans les urines des animaux infectés. C'est une zoonose (maladie transmissible de l'animal à l'Homme) grave, l'Homme pouvant s'infecter par contact avec des urines contaminées.

ll existe deux formes classiques de leptospirose, en fonction de la bactérie qui en est à l’origine

C'est une une maladie due à une famille de bactéries dites spirochètes, Leptospira interrogans.

 >>  On distingue plusieurs sérogroupes de leptospires pouvant infecter le chien, dont les principaux sont Leptospira interrogans Icterohaemorrhagiae et Leptospira interrogans Canicola. Les petits mammifères sauvages, notamment les rongeurs, sont les réservoirs principaux de la maladie.

La transmission de la maladie au chien se fait soi directement par contact avec de l'urine infectée, soit indirectement par contact avec de l'eau contaminée (en buvant cette eau ou en nageant dans un plan d'eau fréquenté par des rats). Les symptômes peuvent aussi bien être discrets et non spécifiques (léthargie, abattement..) que sévères (douleur abdominale, jaunisse, atteinte du foie et même mort dans certains cas). Certaines formes sont plus atypiques, et conduisent à une atteinte chronique des reins ou du foie.

 >>  Tous les chiens, mais aussi les humains peuvent s’infecter. Il est donc important de protéger les chiens de cette infection grâce à une vaccination annuelle.

Après ingestion, les leptospires entrent dans le sang puis se multiplient dans différents organes comme le rein, le foie, la rate. Ces bactéries sont ensuite excrétées dans l’environnement.

 

 Des prises de sang peuvent s’avérer nécessaires pour étayer puis confirmer le diagnostic.

 

La leptospirose peut facilement s’avérer mortelle chez le chien ; c’est cependant une maladie que l’on peut traiter au moyen d’un traitement antibiotique spécifique. Malgré tout le traitement ne garantit pas la guérison, et certains chiens nécessiteront par exemple une transfusion.

Là encore, la prévention est préférable au traitement. Votre chien doit être vacciné avec un vaccin qui le protège contre la maladie due à Leptosira interrogans Icterohaemorrhagiae et Leptospira interrogans Canicola. Certains vaccins préviennent aussi l'excrétion de ces bactéries dans les urines, donc les risques de contamination pour l'Homme ou pour d'autres animaux.

 

Attention la durée de protection pour ce type de vaccin est d'un an : cela implique qu'il est nécessaire de faire vacciner chaque année votre animal contre cette maladie.

 

4. La "Toux de chenil" (Tracheo-bronchite infectueuse)

La trachéobronchite infectieuse, plus communément appelée toux de chenil, est une maladie extrêmement contagieuse qui atteint l’appareil respiratoire du chien. Elle se transmet par contact rapproché entre chiens. C’est pourquoi votre chien risque de l'attraper lors d’un séjour en chenil ou en exposition. La toux de chenil se transmet aussi lors de tout autre rassemblement de chiens (concours, agility, chasse…).

Quels sont les animaux exposés ?

Tous les chiens susceptibles d’entrer en contact avec d’autres chiens sont potentiellement exposés. Chez les chiots, les animaux affaiblis ou très vieux, la toux de chenil peut être plus grave que chez l’adulte, entraînant des signes cliniques marqués. Elle peut même se transformer en une bronchopneumonie potentiellement fatale. Certains agents de la toux de chenil du chien infectent aussi d’autres espèces.

Comment se transmet la toux de chenil ?

Cette maladie se transmet par les aérosols expulsés lors de toux, par l’écoulement nasal ou par le contact rapproché dit « nez-à-nez ». La maladie se développe rapidement et peut durer jusqu’à six semaines.

 

De nombreux agents pathogènes sont à l’origine de la toux de chenil.

On isole principalement :

- Bordetella bronchiseptica ( Bb ) Il s'agit d'une bactérie de la même famille que Bordetella pertussis, agent de la coqueluche chez l'Homme, elle a un rôle prépondérant dans la toux de chenil. Bb est à l'origine de diverses maladies chez de nombreuses espèces, y compris chez le chat, le lapin et le cheval. Elle peut donc infecter d'autres espèces en contact rapproché avec le chien, notamment entre le chat. Cette bactérie peut être excrétée par l'animal plusieurs mois après l'infection.

- Virus parainfluenza canin (CPi) Souvent associé à Bordetella bronchiseptica (Bb), ce virus peut être présent dans les secrétions nasales et buccales jusqu'à deux semaines après l'infection. Le CPi seul peut causer une toux discrète et un petit écoulement nasal. Cependant, la gravité et la durée des signes cliniques sont bien plus importantes quand le CPi est associé à Bb.

- Adénovirus 1 et 2 (CAV-1 et CAV-2) Ces deux virus sont très voisins, le CAV-1 est à l'origine de l'hépatite de Rubarth, et le CAV-2 provoque des affections respiratoires. Attention, d'autres virus et d'autres bactéries peuvent également être impliqués dans cette maladie.

 

Signes cliniques

- une toux rauque et sèche, parfois accompagnée de régurgitation

- des écoulements (nez, yeux)

- des éternuements

- une grande fatigabilité

- une  perte d’appétit

- de la fièvre.

 

Plus rarement la maladie peut se compliquer par une pneumonie, atteinte profonde des poumons qui est beaucoup plus grave.

Diagnostic et traitement

 

Pour diagnostiquer précisément la toux de chenil, votre vétérinaire peut rechercher l'agent causal dans les secrétions nasales et trachéales. Des antitussifs peuvent aider à faire disparaitre les symptômes, et les antibiotiques à éliminer l'infection. Le traitement est souvent long et difficile.

 

La vaccination est la façon la plus facile et la plus efficace pour protéger votre chien contre la toux de chenil, en particulier pour les chiens entretenus avec des congénères ou en chenil, mais aussi pour les chiens amenés à rencontrer occasionnellement d’autres chiens.

 

Il existe actuellement des vaccins qui protègent contre les deux principaux agents de la toux de chenil, Bb et CPi, et sont administrés par voie intranasale (votre vétérinaire instille directement le produit dans la narine de votre chien)Ils peuvent être utilisés même chez les très jeunes chiots et les chiennes gestantes. Ces vaccins sont très efficaces car ils miment la voie naturelle de l’infection, bloquant directement les agents pathogènes à l’entrée des voies respiratoires. De plus l’immunité commence à s’installer en quelques jours.

 

Dans les collectivités, en plus de la vaccination, il est également essentiel d’assurer une hygiène adéquate et une bonne ventilation dans les chenils, de prévoir l’isolement des chiens atteints et d’éviter le contact avec les chats.

 

5. La Rage

La France est un pays considéré comme indemne de rage depuis plusieurs années.

En revanche la rage reste un problème grave dans d’autres pays, tels que les pays d’Asie et d’Afrique.

 

La rage est une zoonose: cette maladie d’origine virale est transmissible de l’animal à l’Homme.

Chez tous les mammifères qu’elle concerne, y compris chez l’Homme, cette maladie entraîne irrévocablement la mort une fois que ses symptômes sont déclarés. Les chiens sont à l’origine de la plupart des cas de contamination humaine.

 

La rage est transmise la plupart du temps par la morsure d'un animal infecté contenant une grande quantité de virus dans sa salive. La contamination peut se faire également par griffure, ou léchage d'une peau altérée par un animal enragé.

 

Le virus rabique est un Rhabdovirus (un virus à ARN).

Les animaux domestiques, mais aussi sauvages, font office de réservoir pour la maladie. L'Homme est le plus souvent infecté par le chien et le chat, mais aussi par les rongeurs, les renards, les chauves-souris, les mouffettes...

La période d'incubation de la rage varie de 9 jours à plus d'un an. Dans certains cas ce délai est du à la migration du virus du site initial d'entrée dans l'organisme jusqu'à la moelle épinière ou le cerveau. La durée moyenne d'apparition des signes cliniques est de quatre semaines après l'infection.

 

Trois phases peuvent être distinguées :

- Première phase: inflammation locale au site d'entrée du virus, suivie de fièvre, puis changements discrets d'humeur et de comportement. Par la suite, les pupilles se dilatent et les réflexes oculaires ralentissent. La voix de l'animal se modifie.

- Seconde phase: agressivité, problèmes de coordination, désorientation, crises convulsives, salivation augmentée et photophobie.

- Troisième phase: paralysie, salivation excessive, insuffisance respiratoire, coma puis mort.

 

La vaccination contre la rage est très réglementée, du fait de la gravité de cette maladie pour l'Homme. La réglementation française et européenne est donc très stricte sur le sujet. Attention, certains pays comme la Grande Bretagne, l'Irlande ou la Suède imposent des mesures spécifiques si vous souhaiter voyager avec votre animal domestique. Cliquez ici pour plus d'informations sur la Grande-Bretagne.

Il est vital de continuer à maintenir une pression vaccinale importante, ainsi que de respecter les formalités de passage des frontières. En effet seule une telle vigilance permet à la France de conserver son statut de pays indemne de rage, les seuls cas récents observés sur notre territoire étant des cas importés.

 Principales maladies infectieuses canines

Quel que soit le mode de vie de votre chien, il devra être protégé contre certaines maladies infectieuses.

 

6. L'Hépatite de Rubarth (ou hépatite contagieuse canine)

L’hépatite de Rubarth est une maladie qui affecte le foie, les reins, les yeux et les poumons du chien.

Cette hépatite contagieuse d’origine virale peut se développer très rapidement, et dans certains cas conduire à la mort en quelques heures.

 

Les chiens sont le plus souvent affectés dans leur première année de vie, mais les chiens non vaccinés de tout âge sont sensibles à la maladie.

 

Cette maladie se transmet par contact direct avec de l’urine infectée, de la salive ou des matières fécales.

De plus, les chiens qui ont guéri d’une telle affection peuvent contaminer d’autres chiens pendant plus de six mois.

Les jeunes chiots y sont particulièrement sensibles. Le virus est relativement résistant et peut survivre plusieurs mois dans des conditions d’environnement idéales.

 

L’hépatite de Rubarth est provoquée par un adénovirus de type 1 (on parle du CAV -1), que l’on trouve partout dans le monde et qui infecte la plupart des canidés, bien que certaines espèces, comme le chien domestique, soit plus sensibles que d’autres

 

Les signes cliniques apparaissent après une période d’incubation de 4 à 7 jours.

Ils comprennent la plupart du temps une diminution d’appétit, de la fièvre, des muqueuses pâles, une conjonctivite, de la toux, une douleur abdominale, des vomissements et de la diarrhée. Parfois le chien peut présenter une jaunisse.

 

Chez certains chiens, après guérison, survient une opacité cornéenne, connue comme la « kératite bleue », qui se résout ensuite. De temps en temps la maladie est si grave qu’elle entraîne subitement la mort avant qu’aucun signe n’ait pu se développer.

 

Il n’existe pas de traitement médical spécifique. La meilleure protection contre le virus est donc la vaccination.

 

7. La Coronavirose

 

 Parmi les coronavirus canins, le plus connu est le coronavirus entérique qui peut infecter des chiens de tout âge.

La transmission se fait par voie féco-orale. Cependant, les jeunes chiots de 6 à 12 semaines sont les plus sensibles à l’infection ; des vomissements et de la diarrhée sont observés 1 à 3 jours après infection. Cette diarrhée peut être hémorragique, mais ce n’est pas toujours le cas. La mortalité liée au coronavirus canin entérique est rare 

Les coronavirus peuvent provoquer des troubles respiratoires, digestifs et nerveux chez diverses espèces.

Il y a peu de temps encore, la maladie et les symptômes liés aux infections à coronavirus étaient bénins. C’est pourquoi on n’a mené que très peu de recherches concernant les antiviraux spécifiquement dirigés contre les coronavirus. 
Mais particulièrement depuis l’apparition du SARS-CoV en médecine humaine et, dans une moindre mesure, depuis l’apparition de la péritonite infectieuse chez le chat en médecine vétérinaire, des recherches assidues ont été lancées concernant les médicaments susceptibles d’être utilisés dans ces infections.
Pour ce qui est des infections à coronavirus canin pantropique, on n’a pas encore proposé jusqu’à présent, outre le traitement symptomatique, de traitements antiviraux spécifiques.

Des vaccins contre le coronavirus canin sont disponibles aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis. 

 

Ce vaccin contient les mêmes antigènes que ceux du coronavirus pantropique canin.

On a constaté que les chiots ayant été infectés naturellement par le CCoV entérique n’étaient pas protégés contre une infection expérimentale par le virus pantropique. Les symptômes étaient cependant moins prononcés

 

© CCDP-LYON

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